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Témoignages
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Écrit par fanette
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Le plus difficile, une fois que la mycose mammaire a été diagnostiquée - bien souvent par une puéricultrice, une consultante en lactation ou une association d'allaitement - est de trouver LE médecin qui voudra bien « prendre le risque » de prescrire du Triflucan® à une femme qui allaite !
Le risque ? Sur la notice du médicament, je lis en effet "à ne pas utiliser pendant l’allaitement". Mais en consultant e-lactancia.org et la brochure "Le coin du prescripteur" - consultable librement auprès d’une animatrice de La Leche League et lors des réunions LLL- ce médicament est compatible. Son passage dans le lait est tout à fait infime. Au mieux, il servirait à traiter un peu l’enfant en même temps que la mère. C’est, quelque part, un effet recherché en cas de mycose mammaire.
Commence alors un véritable parcours du combattant pour trouver en urgence, car il y a urgence dans ce cas-là, un médecin conciliant ! J’ai pour ma part contacté au fil des mois, un pédiatre, un gynécologue, un dermatologue, tous pro-allaitement et qui m'ont établi une ordonnance. Certaines sages-femmes trouvent aussi le moyen de prescrire.
De même pour l’onguent du Dr Newman, il est souvent difficile de trouver une pharmacie qui sache le préparer. Mieux vaut tenir sa langue, ne pas signaler qu’on allaite et plutôt invoquer une mycose cutanée quelconque, car sinon certains pharmaciens refusent carrément de le délivrer. J’ai finalement obtenu les coordonnées d’une pharmacie, qui l’a fait préparer sur Paris, grâce à une animatrice LLL de mon département.
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