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Les recommandations pour diversifier un bébé allergique ou intolérant varient selon 3 cas possibles :
- Le nourrisson n'a pas de risque d'allergie ou pas d'antécédents familiaux, alors on peut procéder à une diversification "normale" suivant les conseils habituels.
- Le bébé est suspecté à risque, alors on retarde l'introduction de certains aliments au cas par cas. Un enfant est considéré à risque d’allergie quand il a au moins un parent du 1er degré allergique (père, mère, sœur ou frère).
- Le bébé est diagnostiqué allergique grâce à des tests positifs ou un test d'élimination alimentaire avec disparition des symptômes ou la présence de symptômes évocateurs, on pratique alors une éviction alimentaire, encore appelée régime hypoallergique. On supprime alors temporairement de l’alimentation le ou les aliments à l’origine des réactions.
Certains bébés atteints d'un reflux gastro-oesophagien (RGO) voit leur santé améliorée par l'introduction d'une alimentation solide. Mais, ça n'est pas toujours le cas. Lorsque le reflux est lié à une allergie alimentaire ou à un terrain atopique, en introduisant de nouveaux aliments, il peut aussi apparaitre de nouvelles réactions allergiques ou une aggravation du reflux.
D'autre part, certains aliments sont très mal tolérés par les bébés qui ont un reflux : agrumes, fruits crus, chocolat, tomates, etc. La diversification alimentaire se fait donc au cas par cas, sans forcer et en repoussant à plus tard les aliments qui accentuent le reflux.
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